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J'ai commencé vers 18 ans avec un Olympus OM101 qui m'a permis de faire essentiellement des photos de vacances. Il faudra attendre le milieu de l'année 1999 (mieux vaut tard que jamais!) pour que je me mette enfin sérieusement à la photo (prises de vue et labo noir et blanc) dont vous voyez le résultat sur ce site.
Mes appareils télémétriques
Un jour, après des années d'utilisation d'appareils reflex, j'ai découvert l'univers des appareils télémétriques et j'ai été conquis. Ils sont tellement plus discret (taille, bruit) et l'on photographie forcément autrement. Il ne s'agit pas d'un choix technique mais d'un choix personnel (voir philosophique) d'approche de la photographie.
L'essentiel des photographies prises entre septembre 2000 et mai 2002 l'ont été avec un appareil télémétrique, le Konica Hexar Rf.

Pour diverses raisons (notamment quelques problèmes avec mon Hexar Rf) je suis passé au leica M7

Je possède aussi 2 autres Télémétriques à monture Leica M: un leica CL (c'est un petit leica M génial et très pratique) et sa version japonaise (le Minolta CLE, moins pratique à utiliser car la cellule ne fonctionne qu'en auto et qu'il n'y a pas de mémorisation de l'exposition possible).

   
Compact télémétrique à objectif non interchangeable data de la fin des années 70. Ce petit canonet QL17 GIII est une petite merveille télémétrique avec son objectif 40mm d'excellente qualité .... pour un prix souvent très petit.
   
Mes objectifs télémériques
Konika Hexanon 50 mm Konika Haxanon 90 mm
Leica summicron 35 mm Minolta cle 40 mm
Leica summarit 50mm  
 
Mon reflex

La majorité des photos prises entre mai 1999 et septembre 2000 l'ont été avec un Reflex Pentax MZ-5N

Objectifs: 50mm, 135 mm

Zoom: 28-70, 70-300mm

 
Divers
HORIZON 202: appareil russe permettant de faire des photos panoramiques de bonnes qualités pour un prix raisonable.
Une partie des photographies, notamment pour les graphitis, a été prise avec un MINOX 35 GT, qui a l'avantage, étant petit, de pouvoir être porté en permanence sur soi et permet donc à tout moment de prendre des photos
Voici quelques infos, sans prétention, sur ma manière de prendre des photos, sur mon expérience et mes choix techniques.
Photos de concerts
Pellicules / chimie
 

Photos de concerts

Choix des pellicules (noir et blanc)
L'Ilford HP5+ (poussée à 800 iso) est la pellicule que j'utilise le plus (car elle est souvent moins chère que la Tri-X).
On peut utiliser une 3200 (delta ou Tmax) mais moi je ne suis pas fan, il y a trop de grain, pas assez de contrastes et trop de gris. Mais quand la lumière est vraiment faible cela reste une solution. C'est avant tout un choix esthétique.
Choix du matériel
Il n'y a pas de règle imposée mais pour le respect et de l'artiste et du public (surtout dans les concerts "calmes"), il faut mieux un appareil peu bruyant (non motorisé, mécanique).
Pour le choix des objectifs tout dépend de l'endroit où les photos sont prises. En général j'arrive à me débrouiller avec mon 90mm et mon 50mm (que j'utilise assez rarement car je préfère les gros plans aux photos d'ambiance). Les focales fixes sont à préférer car elles sont bien meilleures à faible ouverture (on travaille souvent à F4 voire moins).
En général les flashs sont interdits et c'est tant mieux car les photos au flash ne sont pas toujours très belles et quoi de plus désagréable que le crépitement de flash pendant un concert à l'ambiance intimiste!
Prises de vues, mesure de la lumière
La prise de lumière se fait presque systématiquement sur le visage (l'appareil photo doit alors être utilisé en mesure centrale ou spot. Ne jamais faire de mesure matricielle car l'appareil choisira une valeur moyenne et le resultat sera mauvais). Comme en général les artistes sont très exclairés, je sous expose d'un diaph mes photos , ce qui me permet de gagner en vitesse. Pour cela, soit je règle mon correcteur d'exposition à -1 soit je règle mon appareil pour une pellicule de 1600 (mais je la dévelloperais à 800).
Autorisations
Il est souvent indispensable, pour des raisons pratiques et pour une question d'honnêteté, de demander l'autorisation à l'organisateur du concert ou du spectacle. C'est la plus grosse difficulté des photos de concerts car les autorisations sont difficiles à obtenir quand on n'a pas de bonnes raisons de faire des photos (la passion de la musique et de la photo n'est est pas une!). La solution la plus simple reste de faire des photos sur des petits concerts, hors des grandes villes, dans des petits festivals (il y en a beaucoup l'été). C'est souvent plus sympa.
Droits
Si vous avez obtenu l'autorisation, vous avez alors le droit et de faire de photos des artistes pendant leur spectacle et d'en faire ce que vous en voulez (en tout bien tout honneur!). Les artistes sont des personnages publics et, quand il font leur métier, leur image est alors publique. Mais le commerce industriel de tel clichés me parraîtrait quand même pas très honnête .....
 
 
Pellicules / chimie
Choix des pellicules noir et blanc

J'ai essayé différentes pellicules. Voici quelques commentaires, correspondant à mes choix. Chacun, à mon avis, doit essayer différentes pellicules et trouver celles qui lui conviennent.

ILFORD HP5+

(400 iso)

Ma pellicule préférée car elle possède un beau grain, un très bon contraste et elle peut être poussée sans aucun problème. En plus on la trouve souvent en promotion!

Kodak tri-X

(400 iso)

Proche de l'HP5+. Mêmes avantages ...
ILFORD DELTA 3200 Sympa pour les faibles lumières mais un grain très très important ... pas toujours facile à maitriser. Je préfère une HP5+ poussée à 1600 qu'une delta 3200 exposée à 1600.

ILFORD FP4+

(125 iso)

La pellicule que j'utilise quand il y a beaucoup de lumière. Un grain peu important mais sympathiquement présent quand même.
Kodak TMAX et Ilford Delta Peu de grain. Je n'aime pas ces pellicules, avec peu de grains, moins de contrate. Il y a trop de gris. Pour moi la photo noir et blanc doit avoir du "grain"!
 
La chimie
Je n'ai pas beaucoup expérimenté de chimies mais pour les pellicules traditionnelles exposées normalement j'utilise le révélateur Ilford ID 11 ou kodac D76. Ils sont en poudre, ce qui n'est pas toujours pratique puisque qu'il faut les préparer à l'avance et attendre qu'ils reviennent à la bonne température mais les résultats sont excellents. En respectant les temps des fabriquants, on obtient des négatifs bien contrastés.
Quand je pousse mes pellicules (en général de la HP5+), j'utilise le révélateur Ilford MICROPHEN, bien adapté au traitement poussé.
Une remarque pour les débutants: si vous n'avez jamais dévellopé vous mêmes vos pellicules, essayez. Les résultats sont incroyablement meilleurs que dans les circuits "industriels" classiques.
 
Photos 100% argentiques
     
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